Nous préparons notre périple annuel qui nous amènera de Saint Nazaire à Besançon et retour au bercail. Nous emprunterons l'Eurovélo6 pour remonter la Loire jusqu'à Sancerre et bifurquerons à gauche afin de traverser le Morvan et rejoindre Dijon en longeant le canal de Bourgogne. Après une halte chez notre fille pour revoir ma ville natale nous reprendrons le fil du canal jusqu'à la Saône où nous retrouverons l'Eurovélo6. Nous remonterons jusqu'à Besançon en suivant le Doubs et après un repos bien mérité au bord de la piscine chez nos amis de Mamirolles nous mettrons le cap vers le sud et nous traverserons le Jura en remontant la Loue jusqu'à sa source et après avoir retrouver la source de l'Ain c'est cette rivière que nous suivrons pour rejoindre Bourgoin.
Ce sera au total 1260 Kms et 7000m de dénivellé... facile
Pour donner une idée de notre parcours voici les liens:
http://www.visugpx.com/?i=1331489468
http://www.visugpx.com/?i=1331489672
http://www.visugpx.com/?i=1331489723
http://www.visugpx.com/?i=1331489781
http://www.visugpx.com/?i=1331490750
http://www.visugpx.com/?i=1331490823
http://www.visugpx.com/?i=1331490901
http://www.visugpx.com/?i=1331491046
http://www.visugpx.com/?i=1331491142
http://www.visugpx.com/?i=1331491189
http://www.visugpx.com/?i=1331491246
http://www.visugpx.com/?i=1331491298
http://www.visugpx.com/?i=1331491344
http://www.visugpx.com/?i=1331491855
http://www.visugpx.com/?i=1331491893
Visiteur, bienvenue sur ce blog. Celui-ci est sans prétention, il n'existe que pour partager quelques bons moments passés sur mon vélo et si possible vous donner envie d'en faire autant. Bonne lecture et revenez quand vous voulez.
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Un Corse m'a dit....
| en montant au col de la Scalella |
Un Corse m'a dit: Ici pour faire une route, nous prenons un "bourricot" et nous le laissons tracer son chemin dans la montagne. Comme il s'économise il trace une route paisible qui va de col en val et de val en col. Lorsque nous n'avons pas de "bourricot" et bien nous prenons un ingénieur...
Et bien nous avons pu le constater nous préférons le "bourricot".
Lorsque nous ouvrons les yeux, ce matin du 4 mai nous découvrons au travers du hublot le cap Corse sous les nuages. Une heure plus tard nous roulons sur la route qui nous emmène hors de Bastia où nous avons débarqué et le soleil à pris le dessus. Il ne nous quittera pratiquement plus pendant tout notre séjour.
Les Îliens à cette heure matinale se rendent à leur travail et nous le font sentir à la manière dont ils nous traitent au volant de leurs 4X4. Nous allons devoir faire très attention pour ne pas finir au fossé tout au long des 1500 Km que nous allons parcourir.
Le long de la corniche qui épouse le relief de la côte nous nous habituons doucement à la charge des sacoches pour les uns et la remorque pour les autres. Nous découvrons les tours génoises chargées d'histoire de cette île tant de fois envahie.
| la tour de Castellare |
Bientôt nous arrivons à notre première étape au camping de Santa Severa, seul ouvert à cette époque et nous devrons nous accommoder de l'état crasseux des sanitaires et qui est inversement proportionnel au tarif de la nuitée. A peine le camp installé, les vélos allégés, nous partons à l'assaut des deux premiers cols de notre périple et très vite nous comprenons que, si les altitudes sont faibles, les dénivelés sont bien là. La route se redresse très vite et nous ne regrettons pas les sacoches et remorques restées au camping. Nous opterons d'ailleurs pour cette formule plusieurs fois au cours du séjour.
Prudemment nous redescendons par une route non asphaltée mais ce sera une des seules car le réseau routier de Corse s'est nettement amélioré depuis quelques années.
Notre première nuit sous la tente commence et la fatigue nous ayant vaincu nous nous endormons très vite.
| Le Cap Corse |
Nous longeons la côte jusqu'à Marcinaggio d'où nous apercevons les îles de Finocchiarolla et bien plus loin l'île d'Elbe et de Monte Christo. Après un virage à gauche, nous grimpons vers le col de Saint Nicolas avant de redescendre sur le Cap. C'est un peu notre cap nord et c'est toujours émouvant d'arriver à un bout du monde. Donc demi tour pour remonter vers le col de la Serra et le belvédère du moulin Mattei d'où la vue à 360° est véritablement imprenable.
| Le moulin Mattei |
Depuis le sanctuaire on peut voir le moulin côtoyant les éoliennes plantées sur le Monte di é Cattelle, le passé et le futur. En se penchant un peu, mais pas trop, on peut découvrir le petit port de Centuri que les amateurs de langoustes apprécient énormément. Nous devions y faire étape mais le camping étant fermé nous rentrons sur Santa Severa.
Nous avions monté la tente pour la première fois hier, demain matin nous plierons pour la première fois.
Le réveil sonne à 6h et les muscles endoloris ont du mal à se réveiller. Le démontage et le chargement se passent bien et après le petit déjeuner nous enfourchons nos vélos chargés pour remonter le col de Santa Lucia avant de redécouvrir la côte ouest que nous allons longer jusqu'à Saint Florent. La mer nous offre un spectacle majestueux de couleur et de clarté et chaque virage est plus beau que le précédent.
Au passage nous admirons le village de Nonza, BPF pour les cyclotouristes, sa magnifique église et son bistrot où nous saurons nous rafraîchir à l'Orezza, qui deviendra notre boisson favorite.
Nous arrivons à Saint Florent ayant vaincu un vent de face violent et le dernier col à 76 m aura eu raison de nos dernières forces.
Une bonne nuit réparera les dommages de la journée et demain sera un autre jour. L 'étape commence bien, 100m de route plate, un virage à droite et c'est parti pour une grimpette de 20 km qui va nous voir traverser le "désert des agriates" mais ici, pas de chameaux, pas de dunes mais du maquis, la chaleur y est bien présente et nous serons heureux d'atteindre le bocca di Vezzu. La descente, magnifique, nous mène sur la "Balanina" et sur 20 kms nous devrons redoubler de prudence pour rejoindre l'Île Rousse qui tire son nom de la couleur des rochers qui l'entourent. Nous ne raterons pas le coucher de soleil avant d'aller nous coucher.
Pour rejoindre notre parcours du jour, nous devons réemprunter la "Balanina" mais heureusement calme à cette heure matinale. La suite sera une succession d'ascension et de descente avec au programme, entres autres cols, le Bocca di Baraglia à près de 1100m. Nous gravirons au total 2400m pour 100 kms et visiterons de magnifiques villages dont Belgodère, nous admirerons au passage quelques couleuvres endormies sur la route et nous serons obligés de faire un détour pour les laisser bronzer.
Ah la sortie de l'Île Rousse, quelle galère, une pente à 10% sur 1 km et une circulation infernale. Nous n'avons qu'une hâte arriver à Calvi où nous sommes reçus au camping Paduella qui n'ouvre que le lendemain mais la gérante très gentiment nous autorise à planter notre tente quand même. Après avoir installer notre camp quotidien nous repartons pour une incursion dans les montagnes environnantes et la contemplation de sites exceptionnels comme les "Chaos de Bocca Rezza" qui s'ouvrent sur le cirque de Bonifatu, nous traversons ensuite, Calenzana, départ du fameux GR20 qui traverse la Corse par ses points les plus élevés jusqu'à Conca. Zilia fournisseur d'une eau de grande qualité et nous passons à coté du superbe village d'Aregno avant de redescendre sur Lumio et Calvi. Notre périple se poursuit par la D81 et ses nombreux virages, nous remarquerons les vestiges des mines d'Argentella, le pont sur le Fango, le golfe de Girolata et au loin la punta Scandolla paradis des oiseaux qui sont, ici, protégé. Nous arrivons à Porto et son golfe d'une beauté à couper le souffle. En descendant vers la plage nous traversons une forêt d'Eucalyptus qui embaume les environs. Déjà en ce mois de mai les touristes sont nombreux à embarquer pour une visite des calanche qui bordent le golfe. Le camping qui nous accueille borde le torrent Porto, les emplacements en terrasse sont superbes et le complexe de remise en forme, dont nous n'aurons pas besoin, est superbe. Il est dominé par le Capu d'Orto e Tre Signore.
Nous avions coché ce jour de traversée par la route des Calanche de Piana, mondialement connues, classées au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. En partant de Porto, elles se gagnent à la sueur car la montée est rude et très fréquentée mais la récompense est là dès que l'on franchit la pancarte, cet amas de roches sculptées par l'érosion, les taffoni, est surprenant et fantastique. De plus nous sommes accueillis par les applaudissements d'un groupe de touristes épatés par notre équipage.
| le port de Cargèse |
Le réveil sera difficile et encore une fois le départ se fait à froid sur une pente sévère pour une boucle de 90km dans l'arrière pays au dessus d'Ajaccio. Le temps est maussade pour la première fois et nous devrons utiliser nos impers pour finir le premier col sous la pluie. Mais ici le temps change très vite et quelques vingt minutes plus tard le soleil brille de nouveau. A notre retour l'après midi nous assisterons au spectacle de la mer en colère dans le golfe.
Aujourd'hui nous rejoignons Ajaccio avec une seule idée en tête, 3 jours de repos. Monika arrive au but qu'elle s'était fixé et la suite est trop escarpée pour elle, c'est au volant d'une voiture qu'elle m'accompagnera et me soulagera de la remorque que je tirais depuis Bastia. En effet déjà 800 km de parcourus et quelques 12000 m de dénivelé, la fatigue se fait sentir nous allons pouvoir nous ressourcer. Nous en profitons pour visiter la ville et les environs. C'est une ville embouteillée que nous découvrons, les files de voitures sont impressionnantes et il est préférable de circuler à pied. Napoléon est présent un peu partout, la maison Bonaparte qui l'a vu naître, la place du diamant et sa statue avec ses frères, la chapelle impériale etc. Les îles Sanguinaires sont plus calmes et sont incontournables. Nous en profitons pour nous régaler "chez Pech" d'un poisson inconnu de nous, le Pagre, dont la chair est fine et gustative.
| Monte D'Oro 2389m |
| Muna |
je décide de partir tôt car la journée va être longue. D'abord 14% d'entrée pour monter au col de Sevi, une montée épuisante mais qui n'est que le hors d'oeuvre de la journée car je grimpe au point culminant de ce circuit, le col de Vergio à 1467 m. j'arrive dans le domaine des forêts de pins Laricio qui peuplent de magnifiques forêts. La montée est très régulière et l'altitude amène une fraîcheur agréable mais le vent violent au sommet m'oblige à bien me couvrir et je ne peux pas m'attarder pour contempler à ma guise les hauts sommets environnants.
| la Scala di santa Regina |
| Corte |
Corte est dominée par les plus beaux sommets de Corse encore enneigés à cette époque c'est magnifique.
| Tralonca |
Je repars pour la plus longue et la plus dure étape qui doit m'amener à Aléria, mais Dieu a sans doute eu pitié de moi car la route menant au col de la Sorba est fermée et j'économise quelques forces qui me serons utiles pour finir cette grande étape. Le camping d'Aléria est magnifiquement situé au bord de la mer et un bon bain effacera les séquelles des efforts de la journée.
La plus pénibles des étapes restera, pour moi, le col de Comiti, d'abord parceque la montée est longue et la route "tournicote" monte et descend et aussi par une impression de déjà vu. L'overdose se rapproche et la fatigue me gagne. Mais il va me falloir encore appuyer sur les pédales 2 jours avant de savourer un repos bien mérité.
| le couvent Saint Antoine |
| la Source de Loreto di Casinca |
| Bastia |
Corse, oh île d'amour
En projet pour le mois de mai 100 cols en Corse du nord. C'est Alain qui est entrain de préparer le parcours. Nous nous commençons à rêver. Vous pouvez visualiser notre parcours en cliquant sur les liens suivants.
Les billets sont dans la poche, nous embarquons sur le Kalliste de la Méridionale à Marseille le 3 Mai à 19h00 et arriverons à Bastia au lever du soleil. Retour par le même navire le 31 Mai à 7h00. Le parcours est est a peu près fixé et nous devrions parcourir 1358 kms, escalader 24950 m par 129 cols. Monter et démonter la tente 19 fois, donner quelques 640000 coups de pédales.
Le premier secteur
Le deuxième secteur
Le troisième secteur
Le quatrième secteur
Le cinquième secteur
Le sixième secteur
Le septième secteur
Le huitième et dernier secteur
En voilà un de prêt:
L'hôtel est prêt, une petite tente poids plume qui va nous abriter pendant notre périple
ça y est, le matériel est emballé, il n'y a plus qu'a embarqué:
Les billets sont dans la poche, nous embarquons sur le Kalliste de la Méridionale à Marseille le 3 Mai à 19h00 et arriverons à Bastia au lever du soleil. Retour par le même navire le 31 Mai à 7h00. Le parcours est est a peu près fixé et nous devrions parcourir 1358 kms, escalader 24950 m par 129 cols. Monter et démonter la tente 19 fois, donner quelques 640000 coups de pédales.
Le premier secteur
Le deuxième secteur
Le troisième secteur
Le quatrième secteur
Le cinquième secteur
Le sixième secteur
Le septième secteur
Le huitième et dernier secteur
En voilà un de prêt:
| Monika n'a plu qu'a pédaler |
| la T3 Ultra light de décat |
ça y est, le matériel est emballé, il n'y a plus qu'a embarqué:
| nous voici fin prêt après un dernier essai sur la piste cyclable de Groslée |
Lundi 2 Mai départ pour Marseille et embarquement Mardi sur le Kalliste à destination de Bastia. Mercredi premier coup de pédales en direction du Cap Corse. Rendez-vous dans un mois pour le compte rendu avec les photos bien sur.
Petit matin frais à Sestriere
Il fait froid ce matin à Sestriere, le temps n'a pas été très beau en ce début septembre et nous guettions la météo qui nous offrirais une fenêtre de tir pour glaner quelques cols à plus de 2000m, tout en priant que la neige ne vienne pas s'inviter et contrarier définitivement notre projet.
Elle n'est pas venue mais c'était juste. Le ciel est bleu "nuit" puisque le jour est à peine levé lorsque nous enfourchons nos vélos. Nous avons fait le choix de partir de Sestriere et notre périple commence par une longue descente dans la vallée "delle Chisone" jusqu'à Pourrières. Le froid nous mort les pieds et les doigts, le cerveau un peu aussi car nous ratons la route de Balboulet et il nous aura fallu 50m pour réaliser que nous venions de dépasser la bifurcation.
Un panneau au départ de la montée nous interpelle, notre italien se réduisant au strict minimum (pasta, pizza, escalope milanaise) nous comprenons que la route est interdite au vélo (entre autre). Nous nous dirigeons vers le seul commerce ouvert à cette heure, la drogheria. Après un buongiorno timide nous tentons de formuler notre question "avec les mains" et la droghiera nous répond sans l'ombre d'une hésitation "si si". C'est donc rassuré que nous attaquons la montée du premier colle du jour "colle delle Finestre" le soleil se lève.
Nous jouissons de ces premiers rayons qui réchauffent nos doigts engourdis et après 3 virages nous tombons la première couche de vêtements. La deuxième n'attendant pas le Cinquième. La montée est plutôt sympathique et le rapetissement du torrent dans le fond de la vallée nous prouve que nous prenons rapidement de l'altitude. La pente s'adoucit, la route qui mène à colle delle Finestre commence à se dessiner et nos doigts vont encore souffrir car elle mène tout droit sur la face nord est qui est encore à l'ombre à cette heure matinale.
Nous atteignons colle delle Finestre, par une route complétement asphaltée, nous en profitons car la suite va nous appliquer un massage des fessiers sur de longs kilomètres. La température avoisine les 3°c et le froid nous empêche de savourer la descente vers le rio d'Usseaux. Nous retrouvons enfin le soleil et nous devons slalomer pour traverser un troupeau de vaches (et les bouzes qui vont avec) qui viennent juste de donner leur lait. Un patou docile nous regarde passer sans sourciller, il aura deviner notre état d'esprit de non agressivité en ce jour de bonheur. Alain est un peu devant et c'est seul que j'assiste à la naissance d'un veau en pleine montagne, les 2 vachers aidant le petit à se mettre sur ses pattes le spectacle est attendrissant.
En effet nous voici à mi parcours au pied de monte Genevris et c'est bien entamé que nous arrivons au sommet. Heureusement le reste du parcours est bien plus facile et en majorité descendant et presque arrivé à colle costa piana nous croisons un groupe de cyclistes, les premiers depuis ce matin. Bon courage à eux qui attaquent la montée, notre route est redevenue agréable et bien que la fatigue nous envahi, nous cyclons sur les hauteurs de Sauze d'oulx avec la Meige en fond d'écran.
C'est avec une grande satisfaction et beaucoup de joie que nous nous lançons dans cette ultime descente de la journée qui nous mènera directement au colle Sestrières où la voiture nous attend et ce n'est qu'une fois assis à l'intérieur que nous pourrons nous réchauffer des derniers rayons de soleil.
Merci à toi Alain, nous avons pu enfin rouler ensemble et cette journée restera un très bon souvenir.
Randonner sur la ligne de partage des eaux
Cette randonnée sur la ligne de partage des eaux Atlantique-Méditerranée , organisée par le club des Cent Cols dont je suis membre, suit en grande majorité le GR7 depuis Cluny en Saône et Loire jusqu'au Port de Pailhères au dessus d'Ax les thermes en Ariège. Elle peut être réalisée en une seule fois ou sur plusieurs saisons. Pour mon cas je l'ai parcourue en plusieurs saison, une partie en tandem avec ma femme et mon chien et une autre partie en vélo solo. Les étapes étaient assez courtes (70 à 80 km/jour) mais comme nous campions il fallait tenir compte de la distance pour rejoindre l'itinéraire et pour retrouver le camping le soir. Après expérience je dois dire que c'est la plus mauvaise formule. L'idéal consiste à partir 15 jours et faire étape dans les nombreux gîtes qui bordent le parcours. Cette randonnée est loin d'être facile, une ligne de partage des eaux c'est forcément une crête et le profil est en dent de scie. Et sur celle-ci les dents de scie sont proches les unes des autres et les vallées profondes, très profondes....
L'attaque du Massif du Pilat démarre de suite à la sortie de Firminy par la montée sur Rochetaillée, seul replat de très courte durée et suivie de la montée sur Le Bessat. Route qu'emprunte tous les stéphanois pour leur pic nique dominical. Cette portion est franchement une horreur le dimanche.
Il est possible de monter "l'option" le col de la croix de Chaubouret avant de replonger sur Le Bessat.
Dans le village il n'est pas évident de trouver la bonne route et il semble préférable de redescendre sur le village de Tarentaise pour ensuite rejoindre le col de la République, cher à Paul de Vivie. L'itinéraire enchaîne cols et vallées fleuries de narcisses et il est très agréable jusqu'au Mont Gerbier de Jonc, terme du deuxième secteur. Mais attention agréable ne veut pas dire facile. Les cols de la Charousse et des Barraques ne se laissent pas vaincre sans résistance.
Il est possible de monter "l'option" le col de la croix de Chaubouret avant de replonger sur Le Bessat.
Dans le village il n'est pas évident de trouver la bonne route et il semble préférable de redescendre sur le village de Tarentaise pour ensuite rejoindre le col de la République, cher à Paul de Vivie. L'itinéraire enchaîne cols et vallées fleuries de narcisses et il est très agréable jusqu'au Mont Gerbier de Jonc, terme du deuxième secteur. Mais attention agréable ne veut pas dire facile. Les cols de la Charousse et des Barraques ne se laissent pas vaincre sans résistance.
Après les sources de la Loire, l'itinéraire passe à la source de l'Ardèche.Un peu plus loin il s'enfonce après le col du pendu dans la magnifique et sauvage vallée de la Borne avant de remonter sur la forêt de Chap del Bosc. Il replonge dans la même vallée et après un bel effort il rejoint la rivière l'Allier que l'on remontera pratiquement jusqu'à sa source. Un peu plus loin se seront les sources du Chassezac et du Lot puis la montée du Mont Lozère pour terminer cette partie.
De là haut il faut bien redescendre et je vous conseille le VTT car le circuit emprunte une route forestière qui, en cas de pluie, ne vous fera pas regretter ce choix. On rejoint ainsi le col de la Barrière qui ouvre la porte sur le plateau du Larzac. Là encore attention en cas de tramontane, ça décoiffe...
Après quelques kilomètres vous serez surpris de découvrir Le Caylar, gros mastodonde au milieu de nul part.
Peu après la route traverse l'autoroute "ça rassure après le désert" puis on se rapproche de Ceilhes et Rocozels a l'entrée des Monts de l'Espinouse.
Ouvrez bien vos yeux pour traverser ce secteur, les paysages sont féeriques tel le lac du saut de Vézole ci-contre, paix monacale assurée, ça laisse rêveur. Mais réveillez vous vite ce n'est pas fini. Après avoir franchi ce secteur, rejoindre la vallée ne sera pas si facile, une succession de petits cols vous attend et vous serez heureux d'arriver à Courniou. Il vous faudra faire l'inventaire de vos forces, en effet rejoindre le Pic del Nore nécessitera opiniâtreté et détermination pour d'abord rejoindre le village de Laurent Jalabert
Quelques fois il pleut en Ariège!!! donc pensez à la veste imperméable, ici au col du Pradel 4°c début septembre. Mais avant vous aurez franchi quelques cols d'abord entre Limoux et Quillan en empruntant la route des cols et puis après être redescendu dans la vallée, une longue ligne droite vous déposera à la verticale du Plateau de Sault. Ce contrefort des Pyrénées au climat rude, il vous faudra le franchir avant de redescendre à l'entrée des gorges du Rebenty.
Aller courage, la montée ne fait que 16kms avec quelques passage à fort pourcentage. Vous ne serez pas déçu, c'est une bonne mise en jambe pour le final. Plus qu'une descente, sauf si vous rentrez à la maison en vélo? puis vous voici aux Forges. Très vite les pourcentages s'accentuent pour flirter avec les 10% et juste avant la station d'Ascou un replat permet de récupérer un peu. Ce sera le dernier, les derniers kilomètres parcourus avec ce qui reste de forces sont à savourer et enfin aprés un dernier virage le col s'offre à vous. Souriez, vous êtes photographié.
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